Arrière Pied - Traitement

Découvrez ci-dessous cetrains des traitements liées à l'arrière pied.

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Contenu modifié le 29/04/14

Arthrodèse du couple de torsion

Arthrodèse du couple de torsion

Qu'est ce que c'est ?

L'arthrodèse du couple de torsion est une intervention chirurgicale qui a pour but de fusionner les surfaces articulaires de l'articulation sub-talienne (calcaneus et talus) et de l'articulation talo-naviculaire (talus et os naviculaire ou scaphoïde tarsien). Les causes de l'atteinte articulaire sont les plus souvent l'arthrose, plus rarement un rhumatisme articulaire, une fracture... Cette intervention peut être le traitement d'un pied plat décompensé par rupture du tendon du tibial postérieur. L'évolution en l'absence de traitement est la persistance ou l'aggravation des douleurs. Lorsque le traitement médical n'est plus efficace, une chirurgie d'arthrodèse est possible.

En accord avec votre chirurgien et selon la balance bénéfice-risque il vous a été proposé une arthrodèse du couple de torsion. Il va de soi que votre chirurgien pourra le cas échéant en fonction des découvertes per opératoires ou d'une difficulté rencontrée, procéder à une autre technique jugée par lui plus profitable à votre cas spécifique.

Avant le traitement

Un bilan radiographique complet est réalisé permettant de confirmer le diagnostic et de prévoir la chirurgie.

Quel traitement ?

La chirurgie est réalisée sous anesthésie générale ou locorégionale et dure entre 1 et 2 heures. Une cicatrice est réalisée à la face latérale ou médiale de la cheville de taille adaptée selon les cas. Et Dans certain cas cette chirurgie peut être réalisée sous arthroscopie. Les surfaces articulaires sont coupées (talus, calcaneus et os naviculaire), puis fixées en générale par des vis, agrafes, plaques, clous... A la fin de l'intervention, un drain est parfois laissé en place permettant d'évacuer l'hématome. Le drain sera enlevé sur prescription (en général un ou plusieurs jours). Une botte d'immobilisation est mise en place pour six à douze semaines.

Et après ?

Le lever est autorisé dès le lendemain, l'appui est proscrit pour une durée de six semaines mais varie en fonction de la fixation et des habitudes. La rééducation débute après la levée de l'immobilisation. Afin d'éviter les phlébites, un traitement anticoagulant est prescrit pendant plusieurs semaines. Après quelques jours d'hospitalisation, votre chirurgien autorisera votre sortie avec les ordonnances de soins nécessaires (pansement, antalgiques, anticoagulants). Vous serez revu en consultation avec des radiographies. La marche est reprise après six semaines, protégée par des cannes, avec ou sans une botte de marche. La reprise de la conduite automobile et de l'activité professionnelle dépendront de votre récupération.

Complications ?

La phlébite peut survenir en dépit du traitement anticoagulant. Il s'agit d'un caillot qui se forme dans les veines des jambes, celui-ci peut migrer et entrainer une embolie pulmonaire. L'hématome est rare et nécessite exceptionnellement une évacuation. La cicatrisation, parfois délicate à obtenir, peut nécessiter des soins prolongés. L'algodystrophie : phénomène douloureux et inflammatoire encore mal compris, elle est traitée médicalement et peut durer plusieurs mois (voire parfois années), entrainant une prise en charge spécifique avec rééducation adaptée, bilans complémentaires et parfois prise en charge spécifique de la douleur. Elle est imprévisible dans sa survenue comme dans son évolution et ses séquelles potentielles. L'infection est une complication rare, elle peut survenir même longtemps après la chirurgie et peut conduire à une nouvelle chirurgie. Il vous est fortement déconseillé de fumer pendant la période de cicatrisation, le tabagisme augmentant de manière significative le taux d'infection. La consolidation osseuse est obtenue dans un délai de trois mois, l'absence de fusion osseuse après six mois signe la faillite de la consolidation osseuse (pseudarthrose) et nécessite une ré-intervention en fonction des douleurs ressenties. Le confort de marche dépend du positionnement de l'arthrodèse, cela pourra nécessiter des semelles orthopédiques, un chaussage adapté, voire une réintervention pour repositionnement. Le blocage d'une articulation entraînera une sur-sollicitation des autres articulations du pied, qui pourront se dégrader à long terme et nécessiter elles-mêmes une prise en charge chirurgicale.

La liste n'est pas exhaustive et une complication particulièrement exceptionnelle peut survenir, liée à l'état local ou à une variabilité technique. Toutes les complications ne peuvent être précisées, ce que vous avez compris et accepté.

Les résultats à espérer

La récupération et la marche fluide nécessitent un délai de 6 à 12 mois. Le résultat attendu est une marche sans douleur. Le blocage du couple de torsion entraîne une perte d'adaptation du pied au sol avec une gêne notamment sur les sols en devers et les terrains mous comme le sable. Les activités professionnelles sont généralement reprises après 6 à 12 mois (très variable en fonction de la profession et des cas). Du fait du blocage de l'articulation sub-talienne, une adaptation du poste de travail peut être nécessaire. Les activités physiques sont autorisées après plusieurs mois. Elles dépendent du niveau physique du patient et sont à valider avec votre chirurgien.

En résumé

L'arthrodèse du couple de torsion est fréquente en orthopédie. Elle permet de traiter les destructions articulaires, quelques soient les conditions anatomiques. Cette chirurgie est irréversible. C'est un geste néanmoins éprouvant et il nécessite une réadaptation de plusieurs mois. Une adaptation voir un changement de poste de travail peut être nécessaire.

Attention

Les traitements proposés sur ce site ne les sont qu’a titre indicatif.
Chaque personne est différente.
Seule une consultation avec un chirurgien pourra vous éclairer sur le traitement approprié a votre pathologie.

 

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Contenu modifié le 04/01/17

Arthrodèse du Lisfranc

Arthrodèse du Lisfranc

Qu'est ce que c'est ?

L'arthrodèse du Lisfranc est une intervention chirurgicale qui a pour but de fusionner les surfaces articulaires d'une ou plusieurs articulations tarso-métatarsiennes. Les causes de l'atteinte articulaire sont les plus souvent l'arthrose, plus rarement un rhumatisme articulaire, une fracture.... L'évolution en l'absence de traitement est la persistance ou l'aggravation des douleurs. Lorsque le traitement médical n'est plus efficace, une chirurgie d'arthrodèse est possible.

En accord avec votre chirurgien et selon la balance bénéfice-risque il vous a été proposé une arthrodèse du Lisfranc. Il va de soi que votre chirurgien pourra le cas échéant en fonction des découvertes per opératoires ou d'une difficulté rencontrée, procéder à une autre technique jugée par lui plus profitable à votre cas spécifique.

Avant le traitement

Un bilan radiographique complet est réalisé permettant de confirmer le diagnostic et de prévoir la chirurgie.

Quel traitement ?

La chirurgie est réalisée sous anesthésie générale ou locorégionale et dure entre 1 et 2 heures. Une ou plusieurs cicatrices sont réalisées à la face dorsale du pied. Les surfaces articulaires sont coupées, puis fixées en générale par des vis, agrafes, plaques, clous... A la fin de l'intervention, un drain est parfois laissé en place permettant d'évacuer l'hématome. Le drain sera enlevé sur prescription (en général un ou plusieurs jours). Une botte d'immobilisation est mise en place pour six à douze semaines.

Et après ?

Le lever est autorisé dès le lendemain, l'appui est proscrit pour une durée de six semaines mais varie en fonction de la fixation et des habitudes. La rééducation débute après la levée de l'immobilisation. Afin d'éviter les phlébites, un traitement anticoagulant est prescrit pendant plusieurs semaines. Après quelques jours d'hospitalisation, votre chirurgien autorisera votre sortie avec les ordonnances de soins nécessaires (pansement, antalgiques, anticoagulants). Vous serez revu en consultation avec des radiographies. La marche est reprise après six semaines, protégée par des cannes, avec ou sans botte de marche. La reprise de la conduite automobile et de l'activité professionnelle dépendront de votre récupération.

Complications ?

La phlébite peut survenir en dépit du traitement anticoagulant. Il s'agit d'un caillot qui se forme dans les veines des jambes, celui-ci peut migrer et entrainer une embolie pulmonaire. L'hématome est rare et nécessite exceptionnellement une évacuation. La cicatrisation, parfois délicate à obtenir, peut nécessiter des soins prolongés. L'algodystrophie : phénomène douloureux et inflammatoire encore mal compris, elle est traitée médicalement et peut durer plusieurs mois (voire parfois années), entrainant une prise en charge spécifique avec rééducation adaptée, bilans complémentaires et parfois prise en charge spécifique de la douleur. Elle est imprévisible dans sa survenue comme dans son évolution et ses séquelles potentielles. L'infection est une complication rare, elle peut survenir même longtemps après la chirurgie et peut conduire à une nouvelle chirurgie. Il vous est fortement déconseillé de fumer pendant la période de cicatrisation, le tabagisme augmentant de manière significative le taux d'infection. La consolidation osseuse est obtenue dans un délai de trois mois, l'absence de fusion osseuse après six mois signe la faillite de la consolidation osseuse (pseudarthrose) et nécessite une ré-intervention en fonction des douleurs ressenties. Le confort de marche dépend du positionnement de l'arthrodèse, cela pourra nécessiter des semelles orthopédiques, un chaussage adapté, voire une réintervention pour repositionnement. Le blocage d'une articulation entraînera une sur-sollicitation des autres articulations du pied, qui pourront se dégrader à long terme et nécessiter elles-mêmes une prise en charge chirurgicale.

La liste n'est pas exhaustive et une complication particulièrement exceptionnelle peut survenir, liée à l'état local ou à une variabilité technique. Toutes les complications ne peuvent être précisées, ce que vous avez compris et accepté.

Les résultats à espérer

La récupération et la marche fluide nécessitent un délai de 6 à 12 mois. Le résultat attendu est une marche sans douleur. Le blocage du Lisfranc entraîne une perte d'adaptation du clavier métatarsien avec une gêne notamment pied nu. Les activités professionnelles sont généralement reprises après 6 à 12 mois (très variable en fonction de la profession et des cas). Les activités physiques sont autorisées après plusieurs mois. Elles dépendent du niveau physique du patient et sont à valider avec votre chirurgien.

En résumé

L'arthrodèse du Lisfranc est fréquente en orthopédie. Elle permet de traiter les destructions articulaires, quelques soient les conditions anatomiques. Cette chirurgie est irréversible. C'est un geste néanmoins éprouvant et il nécessite une réadaptation de plusieurs mois.

Attention

Les traitements proposés sur ce site ne les sont qu’a titre indicatif.
Chaque personne est différente.
Seule une consultation avec un chirurgien pourra vous éclairer sur le traitement approprié a votre pathologie.

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Contenu modifié le 23/05/14

Arthrodèse sub-talienne

Arthrodèse sub-talienne

Qu'est ce que c'est ?

L'arthrodèse sub-talienne est une intervention chirurgicale qui a pour but de fusionner les surfaces articulaires de l'articulation sous-astragalienne (calcaneus et talus). Les causes de l'atteinte articulaire sont les plus souvent l'arthrose, plus rarement un rhumatisme articulaire, une fracture... L'évolution en l'absence de traitement est la persistance ou l'aggravation des douleurs. Lorsque le traitement médical n'est plus efficace, une chirurgie d'arthrodèse est possible.

En accord avec votre chirurgien et selon la balance bénéfice-risque il vous a été proposé une arthrodèse sous astragalienne . Il va de soi que votre chirurgien pourra le cas échéant en fonction des découvertes per opératoires ou d'une difficulté rencontrée, procéder à une autre technique jugée par lui plus profitable à votre cas spécifique.

Avant le traitement

Un bilan radiographique complet est réalisé permettant de confirmer le diagnostic et de prévoir la chirurgie.

Quel traitement ?

La chirurgie est réalisée sous anesthésie générale ou locorégionale et dure entre 45 et 90 minutes. Une cicatrice est réalisée à la face latérale ou médiale de la cheville de taille adaptée selon les cas.

Dans certain cas cette chirurgie peut être réalisée sous arthroscopie. Les surfaces articulaires sont coupées (talus et calcaneus), puis fixées en générale par une ou deux vis. A la fin de l'intervention, un drain est parfois laissé en place permettant d'évacuer l'hématome. Le drain sera enlevé sur prescription (en général un ou plusieurs jours). Une botte d'immobilisation est mise en place pour six à douze semaines.

traitement arthrodese sub-talienne

Et après ?

Le lever est autorisé dès le lendemain, l'appui est proscrit pour une durée de six semaines mais varie en fonction de la fixation et des habitudes. La rééducation débute après la levée de l'immobilisation. Afin d'éviter les phlébites, un traitement anticoagulant est prescrit pendant plusieurs semaines.

Après quelques jours d'hospitalisation, votre chirurgien autorisera votre sortie avec les ordonnances de soins nécessaires (pansement, antalgiques, anticoagulants). Vous serez revu en consultation avec des radiographies.

La marche est reprise après six semaines, protégée par des cannes, avec ou sans une botte de marche. La reprise de la conduite automobile et de l'activité professionnelle dépendront de votre récupération.

Complications ?

La phlébite peut survenir en dépit du traitement anticoagulant. Il s'agit d'un caillot qui se forme dans les veines des jambes, celui-ci peut migrer et entrainer une embolie pulmonaire.

L'hématome est rare et nécessite exceptionnellement une évacuation. La cicatrisation, parfois délicate à obtenir, peut nécessiter des soins prolongés.

L'algodystrophie : phénomène douloureux et inflammatoire encore mal compris, elle est traitée médicalement et peut durer plusieurs mois (voire parfois années), entrainant une prise en charge spécifique avec rééducation adaptée, bilans complémentaires et parfois prise en charge spécifique de la douleur. Elle est imprévisible dans sa survenue comme dans son évolution et ses séquelles potentielles.

L'infection est une complication rare mais grave. Elle peut survenir même très longtemps après la chirurgie et peut provenir d'une infection à distance de la cheville, comme une infection dentaire ou urinaire. Une infection peut conduire à une nouvelle chirurgie.

Il vous est fortement déconseillé de fumer pendant la période de cicatrisation, le tabagisme augmentant de manière significative le taux d'infection. La consolidation osseuse est obtenue dans un délai de trois mois, l'absence de fusion osseuse après six mois signe la faillite de la consolidation osseuse (pseudarthrose) et nécessite une ré-intervention en fonction des douleurs ressenties.

Le confort de marche dépend du positionnement de l'arthrodèse, cela pourra nécessiter des semelles orthopédiques, un chaussage adapté, voire une réintervention pour repositionnement.

Le blocage d'une articulation entraînera une sur sollicitation des autres articulations du pied, qui pourront se dégrader à long terme et nécessiter elles-mêmes une prise en charge chirurgicale.

La liste n'est pas exhaustive et une complication particulièrement exceptionnelle peut survenir, liée à l'état local ou à une variabilité technique. Toutes les complications ne peuvent être précisées, ce que vous avez compris et accepté.

Les résultats à espérer

La récupération et la marche fluide nécessitent un délai de 6 à 12 mois. Le résultat attendu est une marche sans douleur.

Le blocage de l'articulation sub-talienne entraîne une perte d'adaptation du pied au sol avec une gêne notamment sur les sols en devers et les terrains mous comme le sable.

Les activités professionnelles sont généralement reprises après 6 à 12 mois (très variable en fonction de la profession et des cas). Du fait du blocage de l'articulation sub-talienne, une adaptation du poste de travail peut être nécessaire. Les activités physiques sont autorisées après plusieurs mois. Elles dépendent du niveau physique du patient et sont à valider avec votre chirurgien.

En résumé

L'arthrodèse de l'articulation sub-talienne est fréquente en orthopédie. Elle permet de traiter les destructions articulaires, quelques soient les conditions anatomiques. Cette chirurgie est irréversible. C'est un geste néanmoins éprouvant et il nécessite une réadaptation de plusieurs mois. Une adaptation voir un changement de poste de travail peut être nécessaire.

Attention

Les traitements proposés sur ce site ne les sont qu’a titre indicatif.
Chaque personne est différente.
Seule une consultation avec un chirurgien pourra vous éclairer sur le traitement approprié a votre pathologie.

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Contenu modifié le 23/05/14

Arthrodèse talo-naviculaire

Arthrodèse talo-naviculaire

Qu'est ce que c'est ?

L’arthrodèse talo-naviculaire est une intervention chirurgicale qui a pour but de fusionner les surfaces articulaires de l’articulation talo-naviculaire (naviculaire et talus). Les causes de l’atteinte articulaire sont le plus souvent l’arthrose, plus rarement un rhumatisme articulaire, une fracture... L’évolution en l’absence de traitement est la persistance ou l’aggravation des douleurs. Lorsque le traitement médical n’est plus efficace, une chirurgie d’arthrodèse est possible.

En accord avec votre chirurgien et selon la balance bénéfice-risque il vous a été proposé une arthrodèse talo-naviculaire. Il va de soi que votre chirurgien pourra le cas échéant en fonction des découvertes per opératoires ou d’une difficulté rencontrée, procéder à une autre technique jugée par lui plus profitable à votre cas spécifique.

Avant le traitement

Un bilan radiographique complet est réalisé permettant de confirmer le diagnostic et de prévoir la chirurgie.

Quel traitement ?

La chirurgie est réalisée sous anesthésie générale ou locorégionale et dure entre 45 et 90 minutes. Une cicatrice est réalisée à la face latérale ou médiale de la cheville de taille adaptée selon les cas. Les surfaces articulaires sont coupées, avivées (talus et naviculaire), puis fixées en générale par du matériel, deux agrafe ou deux vis (et autre…). A la fin de l’intervention, un drain est parfois laissé en place permettant d’évacuer l’hématome. Le drain sera enlevé sur prescription (en général un ou plusieurs jours). Une botte d’immobilisation est mise en place pour six à douze semaines.

Et après ?

Le lever est autorisé dès le lendemain, l’appui est proscrit pour une durée de six semaines mais varie en fonction de la fixation et des habitudes. La rééducation débute après la levée de l’immobilisation. Afin d’éviter les phlébites, un traitement anticoagulant est prescrit pendant plusieurs semaines. Après quelques jours d’hospitalisation, votre chirurgien autorisera votre sortie avec les ordonnances de soins nécessaires (pansement, antalgiques, anticoagulants). Vous serez revu en consultation avec des radiographies. La marche est reprise après six semaines, protégée par des cannes, avec ou sans une botte de marche. La reprise de la conduite automobile et de l’activité professionnelle dépendront de votre récupération.

Complications ?

La phlébite peut survenir en dépit du traitement anticoagulant. Il s’agit d’un caillot qui se forme dans les veines des jambes, celui-ci peut migrer et entrainer une embolie pulmonaire. L’hématome est rare et nécessite exceptionnellement une évacuation. La cicatrisation, parfois délicate à obtenir, peut nécessiter des soins prolongés.

L’algodystrophie : phénomène douloureux et inflammatoire encore mal compris, elle est traitée médicalement et peut durer plusieurs mois (voire parfois années), entrainant une prise en charge spécifique avec rééducation adaptée, bilans complémentaires et parfois prise en charge spécifique de la douleur. Elle est imprévisible dans sa survenue comme dans son évolution et ses séquelles potentielles. L’infection est une complication rare mais grave. Elle peut survenir même très longtemps après la chirurgie et peut provenir d’une infection à distance de la cheville, comme une infection dentaire ou urinaire. Une infection peut conduire à une nouvelle chirurgie. Il vous est fortement déconseillé de fumer pendant la période de cicatrisation, le tabagisme augmentant de manière significative le taux d’infection. La consolidation osseuse est obtenue dans un délai de trois mois, l’absence de fusion osseuse après six mois signe la faillite de la consolidation osseuse (pseudarthrose) et nécessite une ré-intervention en fonction des douleurs ressenties. Le confort de marche dépend du positionnement de l’arthrodèse, cela pourra nécessiter des semelles orthopédiques, un chaussage adapté, voire une réintervention pour repositionnement. Le blocage d’une articulation entraînera une sur sollicitation des autres articulations du pied, qui pourront se dégrader à long terme et nécessiter elles-mêmes une prise en charge chirurgicale.

La liste n’est pas exhaustive et une complication particulièrement exceptionnelle peut survenir, liée à l’état local ou à une variabilité technique. Toutes les complications ne peuvent être précisées, ce que vous avez compris et accepté.

Les résultats à espérer

La récupération et la marche fluide nécessitent un délai de 6 à 12 mois. Le résultat attendu est une marche sans douleur. Le blocage de l’articulation sub-talienne entraîne une perte d’adaptation du pied au sol avec une gêne notamment sur les sols en devers et les terrains mous comme le sable. Les activités professionnelles sont généralement reprises après 6 à 12 mois (très variable en fonction de la profession et des cas). Du fait du blocage de l’articulation sub-talienne, une adaptation du poste de travail peut être nécessaire. Les activités physiques sont autorisées après plusieurs mois. Elles dépendent du niveau physique du patient et sont à valider avec votre chirurgien.

En résumé

L’arthrodèse de l’articulation talo-naviculaire est fréquente en orthopédie. Elle permet de traiter les destructions articulaires, quelques soient les conditions anatomiques. Cette chirurgie est irréversible. C’est un geste néanmoins éprouvant et il nécessite une réadaptation de plusieurs mois. Une adaptation voir un changement de poste de travail peut être nécessaire.

Attention

Les traitements proposés sur ce site ne les sont qu’a titre indicatif.
Chaque personne est différente.
Seule une consultation avec un chirurgien pourra vous éclairer sur le traitement approprié a votre pathologie.

Publication: 
Contenu modifié le 23/05/14

Ostéotomie du calcaneum

Ostéotomie du calcanéum

Qu'est ce que c'est ?

C'est une section du calcanéum qui permet de réaliser des corrections chirurgicales en changeant sa morphologie. Il existe un très grand nombre de type d'ostéotomie. Chacune de ces ostéotomies du calcanéum trouve son indication dans des pathologies différentes (cal vicieux post traumatique, pied plat, pied creux, maladie de Hadlung, insuffisance du jambier postérieur...).

En accord avec votre chirurgien et selon la balance bénéfice-risque il vous a été proposé une ostéotomie du calcanéum. Il va de soi que votre chirurgien pourra le cas échéant en fonction des découvertes per opératoires ou d'une difficulté rencontrée, procéder à une autre technique jugée par lui plus profitable à votre cas spécifique.

Avant le traitement

Un bilan radiographique complet est réalisé permettant de confirmer le diagnostic et de prévoir la chirurgie.

Quel traitement ?

La chirurgie est réalisée sous anesthésie générale ou locorégionale et dure entre 30 minutes et 2h. Une cicatrice est réalisée à la face latérale du calcanéum adaptée selon les cas.
L'os est sectionner en deux afin d'en changer son aspect et de modifier l'arrière du pied selon la planification préopératoire. Les fragments osseux peuvent être ou non fixé (par 1 vis, une plaque, une agrafe…) en fonction des besoins.

calcanéum

médialisation du calcanéum

ostéotomie d'allongement du calcanéum

ostéotomie d'allongement du calcanéum

Et après ?

Le lever et l'appui sur le membre sont interdit sauf avis contraire du chirurgien. La marche se fera en générale à partir de la 6e semaine, temps nécessaire à la consolidation osseuse. Le traitement préventif des phlébites est systématique.
L'hospitalisation peut être ambulatoire (sur la journée) ou de quelques jours suivant la situation.
Le pied est protégé par une botte d'immobilisation. La rééducation dépendra de votre récupération. L'arrêt de travail est adapté à la chirurgie et à votre activité professionnelle entre 2 et 4 mois.

Complications ?

L'infection est très rare est peut nécessiter une ré-intervention. Une phlébite peut survenir malgré le traitement anticoagulant.

L'enraidissement due l'articulation est classique et peut nécessiter de la rééducation voir une ré-intervention pour libérer l'articulation.
Des nerfs sensitifs sont déplacés et protégés pour réaliser cette intervention, ceux-ci peuvent être traumatisé et générer des douleurs secondaires.
La consolidation osseuse demande 45 jours minimum ; celle-ci peut être plus longue. De même, un déplacement secondaire des fragments osseux peut être observé et parfois nécessiter un repositionnement chirurgical.

L'algodystrophie : phénomène douloureux et inflammatoire encore mal compris, elle est traitée médicalement et peut durer plusieurs mois (voire parfois années), entrainant une prise en charge spécifique avec rééducation adaptée, bilans complémentaires et parfois prise en charge spécifique de la douleur. Elle est imprévisible dans sa survenue comme dans son évolution et ses séquelles potentielles.

La liste n'est pas exhaustive et une complication particulièrement exceptionnelle peut survenir, liée à l'état local ou à une variabilité technique. Toutes les complications ne peuvent être précisées, ce que vous avez compris et accepté.

Les résultats à espérer

Le résultat est obtenu en trois mois, il peut mettre jusqu'à six mois pour se stabiliser.
Le bénéfice attendu est une correction des appuis et de la forme du pied au sol.
Corrigeant les douleurs et défauts d'appuis pré-opératoire.

En résumé

L'ostéotomie du calcanéum est une chirurgie fréquente dans la chirurgie d'arrière pied. Le plus souvent réalisée dans le cadre de programme de chirurgie conservatrice des articulations de l'arrière pied. Chirurgie qui reste difficile.

Attention

Les traitements proposés sur ce site ne les sont qu’a titre indicatif.
Chaque personne est différente.
Seule une consultation avec un chirurgien pourra vous éclairer sur le traitement approprié a votre pathologie.

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Contenu modifié le 23/05/14

Peignage du tendon d’achille

Peignage du tendon d’achille

Qu'est ce que c'est ?

C’est l’une des techniques chirurgicales utilisée pour la cure d’une tendinite chronique du tendon d’achille. C’est une inflammation chronique du tendon d’achille souvent associé à un conflit avec le coi supérieur du calcaneus. Cela entraîne des douleurs à l’effort ; d’abord course, descente des escaliers puis à la marche.

En accord avec votre chirurgien et selon la balance bénéfice-risque il vous a été proposé peignage du tendon d’achille. Il va de soi que votre chirurgien pourra le cas échéant en fonction des découvertes per opératoires ou d’une difficulté rencontrée, procéder à une autre technique jugée par lui plus profitable à votre cas spécifique.

Avant le traitement

Un bilan d’imagerie peut être demandé par votre chirurgien avec une radiographie et une échographie voir une IRM.

Quel traitement ?

Après echec du traitement médical qui fait appel aux semelles orthopédiques, à la kinésithérapie, ondes de chocs, repos sportif, une intervention peut être proposée. L’intervention chirurgicale est réalisée sous anesthésie locorégionale ou générale. Elle dure environ 20 à 60 minutes. Le chirurgien réalise une incision verticale en regard de la zone douloureuse. Elle consiste en la réalisation d’incisions longitudinales du tendon qui vont stimuler sa cicatrisation. Une résection du tissu inflammatoire autour du tendon est souvent nécessaire. En cas de conflit avec le coin supérieur du calcaneus une résection de ce coin sera réalisée.

Et après ?

L’hospitalisation est ambulatoire ou peut justifier une hospitalisation. La cheville est immobilisée dans une botte. L’appui dépendra des habitudes de chacun et des constations per-opératoire. La surveillance ultérieure des pansements, la couverture anti douleurs ainsi que les rendez-vous de contrôle vous seront indiqués au cas par cas par votre chirurgien.

Complications ?

Elles sont rares :
Hématome : habituellement traité médicalement, il peut rarement nécessiter une évacuation. L’infection profonde est exceptionnelle. Elle peut nécessiter une nouvelle chirurgie et un traitement prolongé par antibiotiques. Il vous est fortement déconseillé de fumer pendant la période de cicatrisation, le tabagisme augmentant de manière significative le taux d’infection.

L’algodystrophie : phénomène douloureux et inflammatoire encore mal compris, elle est traitée médicalement et peut durer plusieurs mois (voire parfois années), entrainant une prise en charge spécifique avec rééducation adaptée, bilans complémentaires et parfois prise en charge spécifique de la douleur. Elle est imprévisible dans sa survenue comme dans son évolution et ses séquelles potentielles. La cicatrisation est parfois difficile à obtenir avec des retards et désunions de cicatrices qui vont demander des soins locaux prolongés. Des adhérences cicatricielles sont habituelles et demandent une prise en charge kinésithérapique. Une gêne au chaussage peut parfois être observée du fait de l’augmentation de volume du tendon et peut demander une adaptation du chaussage. Des douleurs résiduelles peuvent être observées en cas d’inflammation persistante.

La liste n’est pas exhaustive et une complication particulièrement exceptionnelle peut survenir, liée à l’état local ou à une variabilité technique. Toutes les complications ne peuvent être précisées, ce que vous avez compris et accepté.

Les résultats à espérer

Le peignage du tendon d’achille vise à en stimuler la cicatrisation. Le résultat met en général 6 mois à être stabilisé. La marche et la pratique sportive sans douleur et sans limitation sont en général possibles sous réserve que la cicatrisation du tendon soit bonne.

En résumé

Le peignage du tendon d’achille est une intervention fréquente dont les résultats sont variables mais elle permet en général après une période assez longue de récupérer une fonction non limité du tendon d’achille.

Attention

Les traitements proposés sur ce site ne les sont qu’a titre indicatif.
Chaque personne est différente.
Seule une consultation avec un chirurgien pourra vous éclairer sur le traitement approprié a votre pathologie.

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Contenu modifié le 23/05/14

Reconstruction du tendon d'achille

Reconstruction du tendon d'achille

Qu'est ce que c'est ?

C’est une technique chirurgicale qui vise à renforcer ou remplacer une partie du tendon d’Achille détériorée par une tendinite chronique. Les douleurs sont persistantes avec une limitation de l’activité. Le traitement médical bien conduit ne permettant pas de récupérer une fonction normale du tendon.

En accord avec votre chirurgien et selon la balance bénéfice-risque il vous a été proposé une reconstruction du tendon d’Achille. Il va de soi que votre chirurgien pourra le cas échéant en fonction des découvertes per opératoires ou d’une difficulté rencontrée, procéder à une autre technique jugée par lui plus profitable à votre cas spécifique.

Avant le traitement

Un bilan d’imagerie est demandé par votre chirurgien avec une radiographie, une échographie, une IRM, mais le diagnostic en demeure clinique.

Quel traitement ?

L’intervention chirurgicale est réalisée sous anesthésie locorégionale ou générale, le plus souvent le patient étant à plat ventre ou sur le coté. Elle dure entre 45 à 90 minutes. Le chirurgien réalise une incision verticale sur le tendon d’Achille. Elle consiste en la résection des parties abîmées du tendon d’Achille, elles sont remplacées par une greffe tendineuse.
Celle-ci peut être prélevée aux dépends  :

  • de l’aponévrose du mollet qui est rabattue sur le tendon comme un manchon (Bosworth),
  • du tendon quadricipital avec un fragment de rotule. Cela nécessite une incision au niveau du genou. Le fragment de rotule est encastré dans un trou réalisé dans le calcanéus, le tendon d’Achille étant suturé au tendon quadricipital,
  • du tendon du long fléchisseur propre du gros orteil, cela nécessite une incision au niveau de la voûte plantaire. Le tendon du long fléchisseur propre du gros orteil étant passé dans un tunnel trans-calcanéen pour réaliser une boucle postérieure, le tendon d’Achille étant suturé dessus. Le prélèvement du tendon du long fléchisseur entraîne une perte de la flexion de l’articulation inter-phalangienne du gros orteil, mais pas de perte de puissance ou de fonction de ce dernier.

 

Et après ?

L’hospitalisation est courte. La jambe est immobilisée dans une botte pour une période de 45 jours. La rééducation est débutée après la lever de l’immobilisation. La surveillance ultérieure des pansements, la couverture anti douleurs et anti-phlébite ainsi que les rendez-vous de contrôle vous seront indiqués au cas par cas par votre chirurgien.

Complications ?

Elles sont rares :
La phlébite peut survenir malgré le traitement prophylactique. La cicatrisation en regard du tendon est souvent délicate à obtenir, ce d’autant plus que le volume du tendon peut être augmenté de manière importante.

Hématome : habituellement traité médicalement, il peut rarement nécessiter une évacuation. L’infection profonde est exceptionnelle. Elle peut nécessiter une nouvelle chirurgie et un traitement prolongé par antibiotiques. Il vous est fortement déconseillé de fumer pendant la période de cicatrisation, le tabagisme augmentant de manière significative le taux d’infection, de phlébite et de troubles cicatriciels.

L’algodystrophie : phénomène douloureux et inflammatoire encore mal compris, elle est traitée médicalement et peut durer plusieurs mois (voire parfois années), entrainant une prise en charge spécifique avec rééducation adaptée, bilans complémentaires et parfois prise en charge spécifique de la douleur. Elle est imprévisible dans sa survenue comme dans son évolution et ses séquelles potentielles. Une atteinte nerveuse (nerf pris dans un tissu fibreux cicatriciel ou exceptionnellement section de celui-ci) est exceptionnelle. Par contre une sensation moindre sur cette partie peut survenir pendant une période transitoire. La cicatrice peut rester gonflée et sensible pendant plusieurs semaines. Des adhérences cicatricielles peuvent limiter la mobilité du tendon d’Achille et nécessiter une prolongation de la rééducation.

La liste n’est pas exhaustive et une complication particulièrement exceptionnelle peut survenir, liée à l’état local ou à une variabilité technique. Toutes les complications ne peuvent être précisées, ce que vous avez compris et accepté.

Les résultats à espérer

La reconstruction du tendon d’Achille est une technique délicate, qui permet d’obtenir la cicatrisation de lésions chroniques du tendon d’Achille. Les résultats définitifs sont obtenus en 6 à 9 mois. Quelques douleurs résiduelles peuvent persister au-delà, mais n’empêchant pas une activité physique normale.

En résumé

La reconstruction du tendon d’Achille est justifiée devant une tendinite ou une rupture chronique entraînant des douleurs et une limitation d’activités malgré un traitement médical bien conduit. Les résultats sont satisfaisants avec une récupération des capacités physiques antérieures.

Attention

Les traitements proposés sur ce site ne les sont qu’a titre indicatif.
Chaque personne est différente.
Seule une consultation avec un chirurgien pourra vous éclairer sur le traitement approprié a votre pathologie.

Publication: 
Contenu modifié le 23/05/14

Suture du tendon d'achille

Suture du tendon d'achille

Qu'est ce que c'est ?

C’est l’une des techniques chirurgicales utilisée pour la rupture traumatique du tendon d’Achille. Il s’agit d’une interruption totale du tendon d’Achille, survenant en générale à la pratique sportive. Celle-ci entraîne une douleur brutale au niveau du tendon avec un bruit de craquement. La marche reste en général possible mais la puissance du mollet est perdue avec l’impossibilité de marcher sur la pointe des pieds.

En accord avec votre chirurgien et selon la balance bénéfice-risque il vous a été proposé une suture du tendon d’Achille. Il va de soi que votre chirurgien pourra le cas échéant en fonction des découvertes per opératoires ou d’une difficulté rencontrée, procéder à une autre technique jugée par lui plus profitable à votre cas spécifique.

Avant le traitement

Un bilan d’imagerie peut être demandé par votre chirurgien mais le diagnostic en demeure clinique.

Quel traitement ?

L’intervention chirurgicale est réalisé en semi-urgence, elle dure entre 30 et 60 minutes. Elle est réalisée sous anesthésie générale ou locorégionale. Le chirurgien peut inciser en regard de la rupture pour réalisé une suture directe du tendon ou réaliser un rapprochement des deux morceaux du tendon en per-cutané avec éventuellement le système de réparation laissé apparent sur la peau.

Et après ?

L’hospitalisation est ambulatoire ou peut justifier une hospitalisation. La cheville est immobilisée par une botte en équin (pied vers le bas) pendant 15 jours à trois semaines, puis cheville à 90° pendant encore trois semaines. Pendant la période d’immobilisation, l’appui est en général proscrit. La surveillance ultérieure des pansements, la couverture anti douleurs et le traitement anti-phlébite, ainsi que les rendez-vous de contrôle vous seront indiqués au cas par cas par votre chirurgien.

Complications ?

Elles sont rares :
La phlébite est favorisée par l’immobilisation, elle nécessite un traitement pendant la durée de celle-ci. La cicatrisation est parfois difficile à obtenir avec des risques de désunion et de nécrose. L’infection profonde est exceptionnelle. Elle peut nécessiter une nouvelle chirurgie et un traitement prolongé par antibiotiques. Il vous est fortement déconseillé de fumer pendant la période de cicatrisation, le tabagisme augmentant de manière significative le taux d’infection, de phlébite et de troubles cicatriciels.

L’algodystrophie : phénomène douloureux et inflammatoire encore mal compris, elle est traitée médicalement et peut durer plusieurs mois (voire parfois années), entrainant une prise en charge spécifique avec rééducation adaptée, bilans complémentaires et parfois prise en charge spécifique de la douleur. Elle est imprévisible dans sa survenue comme dans son évolution et ses séquelles potentielles. Une atteinte nerveuse d’un des nerfs de la partie postérieure de la jambe (pris dans un tissu fibreux cicatriciel ou exceptionnellement section de celui-ci) est exceptionnelle. Par contre une sensation moindre sur cette partie peut survenir pendant une période transitoire. Pendant une période de trois à six mois, la cicatrisation du tendon reste fragile et des ruptures itératives peuvent survenir, y compris en l’absence de traumatisme.

La liste n’est pas exhaustive et une complication particulièrement exceptionnelle peut survenir, liée à l’état local ou à une variabilité technique. Toutes les complications ne peuvent être précisées, ce que vous avez compris et accepté.

Les résultats à espérer

La suture du tendon d’Achille permet de récupérer une fonction normale du tendon et du muscle du mollet. Par contre, le volume du tendon reste toujours augmenté et le volume du mollet ainsi que sa puissance peuvent restés diminués.

En résumé

La suture du tendon d’Achille et une intervention justifiée devant une rupture traumatique complète. Le geste chirurgical est bien codifié et les résultats sont en général excellents, avec la récupération d’une résistance normale du tendon d’Achille.

Attention

Les traitements proposés sur ce site ne les sont qu’a titre indicatif.
Chaque personne est différente.
Seule une consultation avec un chirurgien pourra vous éclairer sur le traitement approprié a votre pathologie.

Publication: 
Contenu modifié le 23/05/14